Thursday, June 01, 2006

Gone Fishing



Won't be posting till I'm done with my thesis, hopefully in the few coming days.

Hope I catch a big one...

9 Comments:

Blogger Bashir said...

Good luck. :)

5:27 PM, June 01, 2006  
Blogger Eve said...

good luck! ma tet2akhar :)

9:06 PM, June 01, 2006  
Blogger Slink said...

Best of luck Ramzi!

10:35 PM, June 01, 2006  
Anonymous Anonymous said...

been there...done that...good luck Zi!!!
Na

3:18 AM, June 02, 2006  
Blogger Rasha said...

good luck. come back soon.

10:53 AM, June 02, 2006  
Blogger Delirious said...

Hope you catch a big fat fish with a treasure inside :)
... a female fish akid, driving a car ;)

11:58 AM, June 02, 2006  
Blogger tanuki-france said...

Congratulations for your blog… we are with you, from "Tanuki" from France
"Aux femmes de Beyrouth:
Aujourd'hui, j'ai dû me cacher pour qu'on ne me voie pas pleurer. Je suis allée voir des évacuations de Libanais. C'était dans le jardin Al-Sanayeh, où j'avais pris des photos il y a quelques jours et vu des vieux donner à manger aux pigeons. Pendant la guerre précédente, un panneau accroché à l'entrée avertissait:
"Il est interdit d'entrer avec des armes"...
Eh bien, dans ce parc étaient à présent réunis des Libanais émigrés en Allemagne et venus passer ici leurs vacances, sur lesquels toute cette horreur s'est abattue il y a une semaine. J'ai escaladé la grille du parc avec ma maladresse et mes 63 ans, j'ai pris une photo, j'ai essayé de redescendre et je me suis rendu compte que ma manche s'était accrochée à l'une des pointes de la grille. J'ai vite compris que je préférais sauver mon genou gauche, quitte à sacrifier au moins l'une de mes manches. Je me suis laissée tomber et là, avec une délicatesse que je ne saurais restituer avec des mots, un groupe de femmes m'a entourée, m'a embrassée et m'a couverte avec mon châle. Elles m'ont raconté leur tragédie. Au lieu de vous la décrire, je vous demanderais d'utiliser vos neurones et de l'imaginer.
L'évacuation de ceux qui sont toujours vaincus, toujours perdus. De ces femmes extraordinaires qui luttent fièrement pour leurs enfants et leur famille, et qui, même si elles détestent profondément les formes démocratiques avec lesquelles nous aidons Israël à se défendre, ont entouré l'Occidentale que je suis et l'ont couverte de tendresse.
Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller chez mon ami Antoine le libraire, pour lui demander les oeuvres complètes de la poètesse libanaise Nadia Tuéni. Je vous lis un poème d'elle, intitulé Femmes de mon pays:
"Femmes de mon pays, / une même lumière durcit vos corps, / une même ombre le repose; / doucement élégiaques en vos métamorphoses. / Une même souffrance gerce vos lèvres, / et vos yeux sont sertis par un unique orfèvre. /Vous, / qui rassurez la montagne, / qui faites croire à l'homme qu'il est homme, / à la cendre qu'elle est fertile, / au paysage qu'il est immuable. / Femmes de mon pays, / vous, qui dans le chaos retrouvez le durable."
Femmes du Liban voilées ou découvertes, qui doivent vivre et que nous devons sauver de cette folie. Pour qu'elles continuent à garder les pieds sur terre, qu'elles aient toujours cet esprit fébrilement en quête de solutions quotidiennes, et aussi cette sainte colère avec laquelle elles crient aux journalistes: "Pourquoi? Pourquoi ils nous font ça ? Qu'est-ce que nous avons à voir là-dedans, nous et nos enfants ?" Femmes de Tripoli, de Saïda, de Tyr, de Jezzin, de Beyrouth... si promptes à donner la vie et à la conserver, si aguerries par la souffrance.
Aujourd'hui nous sommes lundi, mais on se croirait un dimanche ou un vendredi, la ville est fermée, et le Musée national, une fois de plus, est protégé. Le long chemin d'antan redevient un désert menaçant, hérissé de barbelés, de blocs de ciment, de soldats, de blindés légers. On voit briller au loin, sous le soleil, le patient musée qui renferme les vies antérieures de ce pays si difficile à comprendre et si facile à aimer. Ou l'inverse.
Je me suis rendue ensuite dans le quartier [commerçant] de Hamra, dont 80 % des magasins sont fermés. Un vrai crèvecreur : car quand Hamra n'est plus Hamra, ce sont les derniers. bastions de l'espoir qui s'effondrent. Parmi les boutiques restées ouvertes, deux sont particulièrement touchantes. La première, qui vend des parfums de contrefaçon (mettons du Chianel ou du Dioret), est dans le noir (n'ont d'électricité que ceux qui possèdent un groupe électrogène). La vendeuse, Mara, dit qu'elle ne cherche pas à vendre; tout ce qu'elle veut, c'est qu'on lui tienne compagnie. L'autre est un magasin de lingerie qui m'a fait rire et pleurer en même temps, parce qu'il est spécialisé dans les grandes tailles et, vu la tournure que prennent les événements, je vais avoir besoin de rechanges.
En parlant de femmes, hier, à l'hôpital Sahel, à Ghobeiry, au sud de Beyrouth, des journalistes étrangers se pressaient autour du médecin, en quête d'informations. "Et vous ?", ai-je demandé à l'une des femmes présentes. "Moi,je ne suis qu'infirmière", m'a-t-elle répondu. Elle s'appelle Aida. Dans une autre salle, deux autres qui n'étaient elles aussi qu'infirmières regardaient les infos à la télévision; près d'un banc, à proximité, se trouvait le landau vide d'un bébé. "Sa mère, une infirmière, est allée le promener, tant qu'il n y a pas de bombes." Elles dorment ici depuis le début des bombardements.
Les femmes de ce pays. Sauvez-les. ".
Maruja Torres
(dans journal El Pais, Madrid, traduction Courrier International)
Maruja Torres a été longtemps correspondante de guerre au Liban. Elle est arrivée à Beyrouth quelques jours avant le début des bombardements israéliens. Elle était venue faire des reportages sur la renaissance de la capitale libanaise…
Que faire, nous…ici en France? après avoir vu, lu et entendu ce que les média nous montrent au Liban…
Peut-être appeler à se rassembler devant les ambassades et consulats d'Israël (et d'autres pays du G8 + l'Elysée, les préfectures,…), pour y jeter des noyaux d'abricots (c'est la saison…) et y faire jouer à fond et sans interruption le "I put a spell on you" de Natacha Atlas…
Ceux qui ont vu le magnifique film "Intervention Divine" (de Elia Suleiman, 2002) auront compris…
Pour les autres, explications ci-dessous + écouter extraits de "I put a spell on you" sur Itunes; + chercher "Intervention Divine" sur "Google" ou http://www.cannes-fest.com/2002/f_divine.htm
"Intervention divine"
Film réalisé par Elia Suleiman (2002 )
Prix du jury, Prix de la Critique - Cannes 2002
1e scène:
Tout en roulant, anodinement, le personnage joué par Suleiman jette par la fenêtre de sa voiture un noyau d'abricot… qui fait exploser un char israélien
2e scène:
Le personnage joué par Suleiman se trouve à un feu rouge, avec à sa gauche un Juif dans une voiture garnie de drapeaux israéliens; Il met en route à fort volume une cassette de Natacha Atlas en fixant derrière ses lunettes noires l'homme dans la voiture d'à côté : "I put a spell on you", je te jette un sort… par ce geste, c'est plutôt un "tu vois, je suis là moi aussi" que Suleiman lance à tous ceux qui répandent la haine et le mépris des Arabes de Palestine…

11:15 AM, July 21, 2006  
Blogger Adi said...

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1:10 AM, November 10, 2009  
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2:36 PM, December 01, 2009  

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